mercredi 25 mars 2009

C'est fini

C'est la dernière nuit en Asie. Demain 8h, nous prendrons l'avion qui nous ramènera au pays. Dix semaines de passées depuis notre départ... Dix semaines qui ont parfois paru longues, mais qui sont maintenant déjà si abstraites dans nos têtes. Des souvenirs, ça oui, mais ce sont des souvenirs. L'aventure, elle, est terminée.

samedi 21 mars 2009

Être relaxe à 100 milles à l'heure





Voilà le moment fatidique, on a passé le cap de la dernière semaine ! Le compte à rebours est dans le rouge, c'est la chute libre vers la fin du voyage. C'est dans un éclair de lucidité que j'ai allumé et que je me suis dit que je devais suivre des cours de massage thaïlandais avant de revenir. Éveil un peu tardif... mais c'est jouable. Je me suis trouvé une petite école où à raison de 3 heures par jour, à raison des derniers jours, que je compte passer à Ko Phagan. Je vais avoir une certification de massage Thaï. J'aurais eu besoin d'un peu plus de temps, surtout pour pratiquer. Ça, ça veut dire que je vais avoir tout appris ce que je devais apprendre, mais à mon retour, je dois impérativement pratiquer alors que mes cours sont frais dans ma mémoire. C'est pourquoi j'ai besoin de gens à masser à mon retour de voyage... vraiment. S'il y a des volontaires, profitez-en avant que je me mette à charger.

Sinon, mon aventure sur l'île est devenue un peu plus trépidante depuis qu'on s'est loué un motorbike. Au début, j'étais prudent. Maintenant, j'ai pris mes aises et je roule à mon naturel sur les routes cahoteuses phanganaises.

mardi 17 mars 2009

Ko Phagan

Alors, j'étais pas sûr de mon coup en quittant une Ko Tao ensoleillée pour rejoindre une Ko Phagan pluvieuse. Mais on s'est trouvé pour pas cher un petit bungalow le long d'une plage privée où l'eau est claire comme dans une bouteille de dépanneur. Et les filles sont BELLES et peu habillées !



dimanche 15 mars 2009

Ko tortue




Ko Tao, ce qui veut dire Ile des tortues (ou Ile Tortue, il y a plusieurs traductions). C'est une petite île montagneuse recouverte de palmiers et entourée d'eau turquoise. Elle est aussi très réputée pour la plongée. Bon, les prix sont chers, mais c'est vrai qu'on est sur une île à 5 heures de bateau de la côte, ça peut s'expliquer. Alors, mes derniers jours, hormis ceux de transport qui ont été assez épuisants (deux nuits en autobus, et arrivée à 4h et 5h du matin les deux fois), ont été consacrés à la baignade et au tuba. J'ai vu des oursins, des limaces de mer, des poissons de plein de couleurs... mais pas de tortue. Bon, peut-être plus tard, je me paierai un tour de plongée, mais il faut suivre un cours (moi qui pensais que l'Asie était la place pour faire des choses sans brevet ni licence!). À voir.

Ah oui, à tous ceux qui commencent leur fin de session et qui disent du mal de moi parce qu'ils sont jaloux, dites-vous qu'il y a une justice dans ce monde. La météo annonce de la pluie sur toute la Thaïlande pour les quatre prochains jours à venir.


mardi 10 mars 2009

On rentre dans le dernier mille !

Bon, je n'ai pas eu beaucoup accès à Internet récemment, alors j'ai gros des choses à raconter. Mais comme on est super tôt le matin, peut-être que je ferai rapidement...

Alors, après Luang Prabang, nous sommes partis en bateau pour une petite ville perdue qui s'appelle Muang Ngoi. Là-bas, pas d'électricité ni de communications, sauf que l'argent du tourisme permet à tout le monde d'avoir sa génératrice (mais quand même pas mal de touristes). Plusieurs guesthouses offrent des treks et des tours, mais nous avons plutôt opté pour nous prendre un bateau et remonter la rivière. Après deux heures de lutte contre le courant, nous nous trouvons une grande plage de sable où il y a juste des buffles pour nous zieuter. Vraiment, ce fut une après-midi de décrochage intense.






Ensuite, nous partons pour Luang Namtha, une petite ville réputée pour ses treks en montagne. Sauf que là-bas, rien de particulièrement inspirant. Beaucoup offrait d'aller visiter des villages de minorités ethniques, mais c'est un peu ordinaire... On passe rapidement dans un village où les enfants essaient de nous vendre des bracelets en plastique. On trouve quand même un petit quelque chose avec des ruines à visiter, mais il faut partir de Vieng Phouka. Donc, encore du transport, et on arrive dans une petite ville encore plus perdue que Muang Ngoi ! Là-bas, sauf exception, pas d'électricité pour vrai. Et dans la chambre de Marc, une grosse araignée, grosse comme le poing !

Le trek, lui, a été des plus satisfaisant. On a décidé de ne pas aller voir les ruines, mais en contre-partie, on a commencé la journée par une partie de pétanque. C'est amusant quand même ce sport-là ! Ensuite, balade dans la jungle. On en a quand même vu de toutes les sortes, des arbres. Forêt de bambou, forêt avec des arbres immenses, lianes, racines dans tous les sens... Pas de singes malheureusement. Nuit dans un village de minorités, mais comme nous passions la nuit là, ambiance totalement différente. Nous avons bu du whisky avec le chef de la tribu... Et c'est surprenant la façon dont ça boit, un laotien. Il n'y a qu'un verre qui circule dans la cabane (un peu moins de 20 personnes, mais pas tout le monde qui boit) mais il revient vite, surtout quand on est pris de brûlures d'estomac et qu'on se soigne au gravol (pire qu'un coup de barre pour l'endormitoire).






La journée suivante, on fly vers la frontière thaïlandaise. La bus avait du retard, on a donc manqué les heures d'ouverture de 5 minutes. Le lendemain, donc, on revient en Thaïlande. La Thaïlande est un petit pays beaucoup moins dépaysant que les autres d'Asie du Sud-Est, pour ses grandes villes du moins. C'est un pays presque occidental ! La différence est frappante pour le transport. Pour nous rendre à Chang Mai, on avait une mini-van pour nous quatre ! Chacun, on avait la place pour nous étendre les jambes et même se coucher !

A Chang Mai, on a trekké une journée. On a ridé des éléphants et fait du rafting en bambou. C'est impressionnant, un éléphant ! C'est gros et ça mange beaucoup. Et ça a une trompe ! Et des grandes oreilles ! Si je n'avais pas déjà un chat, je pourrais songer ramener à la maison un éléphant, c'est quand même assez cool comme bête.

En soirée, nous sommes allés voir un combat de boxe thaï. Moi qui avais trippé sur Ong Bak, j'ai pu voir la vraie technique sur un ring. La première surprise, c'est que les premiers matchs du gala, c'était des enfants qui se battaient ! Ils avaient l'air d'avoir 12 ans (donc ils devaient en avoir 15-17). N'empêche, ils étaient plutôt redoutables ! Les pieds montent vite au visage. Et quand un combattant recevait un coup, ce n'était pas rare de le voir sourire à son adversaire, comme s'il disait "bien joué". Seule déception, le combat des mastodontes de 230 lbs a été annulé. Cela aurait été aussi impressionnant qu'une balade en éléphant.





Hier soir, j'ai vu mon amie Gaëlle, alors on a pris une petite photo spéciale pour l'occasion !

Maintenant, nous quittons le Nord pour finir ce qui reste de notre voyage dans le Sud, sur les plages réputées être les plus belles du monde. Je ne trippe pas particulièrement plage, mais la perspective d'aller nager avec les tortues a son charme. C'est aussi l'étape du voyage où Marc et moi nous séparons. On prend deux trains différents, peut-être deux directions différentes. Je pars avec une nouvelle compagne, Chloé, une parisienne rencontrée à Muang Ngoi. 3,2,1 Potin !

dimanche 8 mars 2009

Une semaine sans électricité






Je viens de passer une semaine sans électricité à pas me compliquer la vie. Un peu de bateau, un peu de canot, un petit de trek, de petites brûlures d'estomac et une veillée au LaoLao (wisky laotien) avec des Laos. Ce soir, je dors à la frontière laotienne, et demain, je retourne en Thaïlande. A Chang Mai, je devrais rencontrer une amie française rencontrée à l'Université Laval. Je lui ai donné rendez-vous mardi à 19 h depuis un ordinateur du Laos. Ah, la communication moderne !

Là, j'ai la flemme d'en dire plus et je ne peux pas mettre de photos. Donc, davantage, mais plus tard.

+ photos

samedi 28 février 2009

Un petit monde de backpackers !


Je fais un petit passage sur l'ordi mais j'ai peu de temps, je prends le bateau dans moins d'une heure pour Nong Kiawk, d'où nous partirons pour une autre petite place, réputée idyllique mais sans électricité ni communication.

Devinez sur qui je suis tombé au marché de Luang Prabang en allant m'acheter un shake ? Ma cousine 'par alliance' Bohème ! J'entends parler québécois (ce qui n'est pas si commun mais ces temps-ci on en croise tout le temps). Alors, je m'introduis dans la conversation. Bohème, qui me faisait dos, me reconnaît tout de suite. Avec son amie Karine, on a visité Luang Prabang.

Première journée, on est allé aux chutes... je me souviens plus du nom, mais peu importe, de très belles chutes. Un chemin nous permettait de nous rendre au sommet, et de là, les plus aventureux encore pouvaient traverser un marécage pour descendre dans les profonds bassins de la chute. Là, un véritable petit coin de paradis nous attendait. Le bassin était rempli par de multiples petites coulées fines comme des cheveux d'ange, l'eau du bassin était d'un bleu presque électrique, et du mur nous pouvions voir l'eau tomber sur une dizaine de mètres, emplir les autres bassins d'eau bleue. Et je ne parle pas des bikinis... Ça valait bien de risquer sa caméra au ras de l'eau pour immortaliser ça, quoique...

Après l'expérience, les photos de ma caméra étaient bizarrement psychédéliques. Un petit coup d'eau ? Moment de petite peur, mais je n'ai pas perdu foi en la durabilité de ma caméra. Finalement, ce n'est peut-être que la batterie qui a flanché après plusieurs années de loyaux services. Si elle se vide rapidement et n'affiche plus être rechargée au complet, elle toffera la ronde jusqu'à ce que je puisse la remplacer et lui donner son congé.

Après la journée, comme nous étions affamés, nous nous sommes payés pour moins de 3$ un des barbecues les plus satisfaisants du monde. Une escalope de poulet et une grosse bière Lao sur le bord du Mekong. Dur à battre dans ma cours ça !


M-à-J : On a manqué le bateau aujourd'hui, alors on part demain finalement. J'ai eu un choc d'apprendre qu'on était déjà en mars, j'avais pas vu arriver le mois ! Tant qu'on était en février, j'avais encore du temps devant moi...